
A cappella festival
Une heure d'improvisation...
C’est à dire une évasion hors du cadre : un lâcher prise.
Libérer l’esprit pour jouer spontanément des doigts ce que le cerveau aconquit de savoir et d’expérience. Ce n’est pas une simple libération, mais un abandon du formatrassurant de la partition. Ici, à sa place, c’est la montre qui dirige.
Dans un esprit romantique, à l’ambiance tonale, en la mineur par exemple, nourrie par Chopin ou Bach, Satie et Philippe Glass, elle a dirigé cinq évocations.
Le désir est donc plus fort que la peur.
Élève d’Alain Motard durant quatre ans après un premier prix de conservatoire, Franck Bernard, en s’exposant au public, nous a dévoilé ses impressions de l’instant.

"Improviser au piano, c’est accepter de se tenir au bord du silence comme au bord d’un précipice, avec pour seule certitude la respiration qui précède la première note. C’est un acte où l’âme se met à nu devant l’instant. Rien n’est écrit, tout est à naître. Les doigts semblent guidés par une inspiration
spontanée que seul le mystère de la musique va guider."
Franck Bernard




